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Partenariat CCI-Togo/CCIAG - La CCIA de la Guinée Conakry s’inspire de l’exemple de la CCI-Togo

La CCIA de la Guinée Conakry s’inspire de l’exemple de la CCI-Togo   

« Je pense qu’ayant les mêmes réalités, si les chambres de commerce de l’Afrique de l’Ouest se mettaient ensemble, on pourrait largement dépasser les problèmes que nous avons, parce que le plus important c’est la chaine des valeurs… » dixit Eric Benjamin COLLE

La coopération entre les chambres consulaires de l’espace communautaire, doit se renforcer. C’est du moins ce que pense Eric Benjamin COLLE, Vice-Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Artisanat de Guinée (CCIAG). En tournée de travail dans certains pays de la sous-région dont le Togo, l’émissaire de Mamadou Baldé, nouveau président élu à la tête de la CCIAG, dit être venu à Lomé pour aller à l’école de la CCI-Togo, s’inspirer des bonnes pratiques et renforcer la coopération entre les deux chambres consulaires.

Pour l’homme d’affaire guinéen, les entretiens avec madame BITHO, Présidente de la Délégation Spéciale Consulaire de la CCI-Togo et son équipe ont été très fructueux et instructifs. Des échanges qui permettent d’éviter des écueils en s’inspirant de l’exemple togolais qui nourrit des ambitions, en dépit des moments difficiles que la CCI-Togo a connus et qu’elle surmonte progressivement.

Pour lui, les études réalisées par la CCI-Togo sur le secteur privé, l’environnement des affaires et le cadre juridique sont de nature à consolider la place de la Chambre dans le microcosme économique togolais.

Le vice-président de la CCIAG a soutenu qu’il est temps que le partenariat sud-sud prenne enfin son envole, car les peuples des différents pays ont les mêmes réalités avec les mêmes langues, et des marchés achalandés de la même façon.

Ainsi relève-t-il : « Je pense qu’ayant les mêmes réalités, si les chambres de commerce de l’Afrique de l’Ouest se mettaient ensemble, on pourrait largement dépasser les problèmes que nous avons, parce que le plus important c’est la chaine des valeurs. Si nous avons des produits que nous ne pouvons pas transformer en Guinée, je préfère qu’ils soient transformés au Mali, au Togo ou ailleurs directement et à partir du moment où ces produits circulent entre nous je pense qu’on aura vraiment aider à la fois les paysans et tous ceux qui transforment, bref les populations ».

Pour rappel, après plus de 18 ans d’immobilisme et de léthargie, c’est le 18 Mars 2022, qu’un bureau fédérateur a été mis à la tête de la CCIAG ceci sur instruction des nouvelles autorités du pays.